La finance islamique ne souffre pas de la crise financière
7S7La finance islamique ne subit pas la charge de la crise du crédit internationale et enregistre une croissance de 15% à 20% par an.
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(m24/tijd) - La finance islamique est un système de banque qui suit les règles de la charia, la législation islamique. De manière générale, la charia interdit les intérêts. Il ne faut pas non plus investir dans tout ce qui est illégal, tels que les casinos, le porc, l’alcool, la pornographie… Il est également interdit de prendre des risques financiers, car ils sont considérés comme une forme de hasard.
Néanmoins les financiers islamiques cherchent à se rapprocher de leurs collègues occidentaux. Ils vérifient si certains instruments financiers sont conformes à la charia, la loi islamique. Voilà le message délivré par quelques experts islamiques la semaine dernière lors de la réunion annuelle des banquiers occidentaux à Vienne, de l’International Capital Market Association (ICMA).
Trois spécialistes de la finance islamique ont fait un exposé sur « l’évolution du secteur financier islamique ». Des dizaines de banquiers occidentaux y ont assisté, car certains producteurs de pétrole sont musulmans et baignent dans l’argent. Le marché de la finance islamique a grandi en trente ans de 0 à 750 milliards de dollars (475 milliards d’euros).
« La base de la finance islamique est le partage des profits et des pertes. Elle est liée à l’éthique bancaire », explique Mahmood Faruqui, vice-président de l’Institut islamique des banques et assurances à Londres. Mais selon la charia, on ne peut pas gagner de l’argent grâce à de l’argent. C’est pour cela que l’argent est lié aux risques du travail. « La finance islamique est liée au capital-risque et au private equity ».
Faruqui souligne que l’économie réelle est sur le point de départ de la finance islamique. Il doit toujours y avoir une opération sous-jacente. Les produits financiers qui ont causé la crise du crédit n’existent pas dans la finance islamique. C’est pour cela que le marché américain des hypothèques réelles de la finance islamique ne s’est pas effondré.
Néanmoins les financiers islamiques cherchent à se rapprocher de leurs collègues occidentaux. Ils vérifient si certains instruments financiers sont conformes à la charia, la loi islamique. Voilà le message délivré par quelques experts islamiques la semaine dernière lors de la réunion annuelle des banquiers occidentaux à Vienne, de l’International Capital Market Association (ICMA).
Baigner dans l’argent
Trois spécialistes de la finance islamique ont fait un exposé sur « l’évolution du secteur financier islamique ». Des dizaines de banquiers occidentaux y ont assisté, car certains producteurs de pétrole sont musulmans et baignent dans l’argent. Le marché de la finance islamique a grandi en trente ans de 0 à 750 milliards de dollars (475 milliards d’euros).
Profits et pertes
« La base de la finance islamique est le partage des profits et des pertes. Elle est liée à l’éthique bancaire », explique Mahmood Faruqui, vice-président de l’Institut islamique des banques et assurances à Londres. Mais selon la charia, on ne peut pas gagner de l’argent grâce à de l’argent. C’est pour cela que l’argent est lié aux risques du travail. « La finance islamique est liée au capital-risque et au private equity ».
Pas d’effet de la crise du crédit
Faruqui souligne que l’économie réelle est sur le point de départ de la finance islamique. Il doit toujours y avoir une opération sous-jacente. Les produits financiers qui ont causé la crise du crédit n’existent pas dans la finance islamique. C’est pour cela que le marché américain des hypothèques réelles de la finance islamique ne s’est pas effondré.
